Aller d’un prêtre catholique à Jésus Christ, Mon Souverain sacrificateur

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Diégo témoigne comment il essayait de se réformer lui-même et finalement il a vu à quel point ses efforts étaient futiles. Plus Il essayait de se réformer lui-même, plus il réalisait combien il était condamné et plus il méritait la colère de Dieu. Après avoir réalisé qu’il n’avait plus aucun espoir, il s’est tourné vers Christ et a trouvé le repos suite à sa recherche.


Bonjour à tous, Je m’appelle Diego Medina. J’ai grandis à Puerto Rico. Du plus loin que je puisse m’en souvenir, je n’ai jamais entendu mon père parler de ce qui est spirituel où même d’aller à l’église. En grandissant, je pense être allé à l’église catholique pendant environ 4 ou 5 ans. Je me souviens y avoir été car je devais faire ma première communion. J’ai dû donc prendre des cours. Donc les souvenirs que j’ai de mon enfance d’une vie spirituelle, c’était d’aller à l’église pendant les grandes vacances. Et comme je me préparais à ma première communion, apprenant que pour être juste devant Dieu, vous devez aller à l’église, confesser vos péchés, dire quelques “Ave Maria”, des “Notre père” et par cela, vous êtes pardonné. C’est un cycle. Vous allez pécher encore et vous retournez vous confesser. En grandissant, lorsque j’avais environ 14 ans, j’ai réalisé que si c’est vraiment ça, alors quand je prie le “Notre Père”, je me condamnais d’autant plus car à la fin il est dit “Père, pardonne moi mes offenses comme je pardonne à ceux qui m’ont offensés”. Alors j’ai trouvé intelligent de changer la prière du Notre Père. Alors j’ai changé ma prière en “Seigneur pardonne mes péchés et apprend moi à pardonner aux autres” Et j’ai cru un moment avoir trouvé une meilleure formule. Et quelque chose se produisit avec le prêtre de l’église catholique où j’allais. Il eu une affaire et nous avons eu une relation qui n’honorait pas Dieu. À ce moment-là, je me suis demandé pourquoi est-ce que je vais à un homme aussi pécheur et aussi misérable que moi pour être juste avec Dieu? Alors, en ne sachant rien sur le Christ et ce qu’Il avait fait pour moi, j’ai commencé à me confesser en privé en cherchant la paix de Dieu. J’ai grandi, rejoins l’armée de l’air et complètement oublié l’église et Dieu. Pendant ces quatre années passées dans l’armée de l’air, j’avais une moralité de surface. Je me souviens d’être fier que m’a mère soit fière de moi. Je ne sais pas si tout cela a du sens. Sortant de cet environnement où ma mère me surveillait, quittant ma famille, arrêtant d’essayer de vivre selon les standards et les attentes de ma famille. En sortant de ça, en allant à Okinawa où personne ne me connaissait et où personne n’attendait quoi que ce soit de moi, le Seigneur utilisa ces 4 années pour réellement me montrer le péché qui était en moi. Je ne pouvais plus reconnaître l’homme que j’étais devenu à ce moment-là. Toute cette immoralité sexuelle et tout ce que j’ai fait, tellement de péchés. Si ma mère ou ma famille avait su cela, j’aurai ressenti une grande honte. Mais au même moment, j’étais soulagé de savoir qu’ils ne pouvaient pas le savoir. Alors je n’avais pas de problèmes. Avec cela, je n’étais pas du tout concerné par ce que Dieu pouvait penser de moi, et de comment je faisais accumuler la colère de Dieu sur ma vie, par mes choix. Je suis revenu aux Etats-Unis, et perdu mon emploi. Après avoir quitté l’armée de l’air. j’ai trouvé un emploi dans le civil, et j’ai de nouveau perdu mon emploi. Par la providence de Dieu, je suis allé à San Antonio pour une offre d’emploi. À ce moment-là, je n’avais qu’une seule proche parente vivant la-bas. Elle se disait chrétienne. Je n’avais pas d’amis à San Antonio, alors je lui rendais visite. Il y avait de la bonne nourriture. Comme j’étais célibataire, j’aimais bien ça. Elle allait à des études bibliques alors j’ai commencé a y participer. Et j’ai continué dans ma vie de débauche et d’immoralités sexuelles, faisant des choses tordues pour gagner de l’argent et avoir une indépendance financière. Et lorsque j’allais aux études bibliques, je me souviens avoir eu une Bible que je me mis à lire. J’ai commencé à lire dans la Genèse et j’ai lu les commandements de Dieu. Quelque chose se passait pendant que je lisais la Loi de Dieu et les 10 commandements. J’ai commencé à voir ma vie, à voir comment je ne vivais pas à la hauteur de ces commandements. J’ai voulu changer. Je voulais être bon. J’ai commencé à changer ma façon de vivre, à mettre ma vie nocturne de côté et à essayer de me réformer. Et je me sentais bien pendant un mois peut-être deux, et j’ai vu à quel point j’étais incapable de garder la loi de Dieu et comment ma conscience m’accusait devant Dieu, à quel point mes efforts étaient futiles pour me changer moi-même. Je me souviens un soir revenant d’une boite de nuit, il était 2 heures du matin. La maison était vide. Je me sentais bien quand j’étais avec mes amis, dansant, faisant la fête etc… Au moment de rentrer chez moi, j’ai été frappé par le fait que je n’étais pas juste devant Dieu. J’avais essayer d’être juste devant Dieu pendant des mois avec ma propre force, tout en sachant que plus j’essayais, plus j’étais condamné devant Lui, de plus en plus pécheur, méritant toujours plus sa colère, sa punition et l’enfer. J’étais sûr que c’était vraiment ce que méritait ma vie. Et j’étais fatigué. Je me souviens, tombant à genoux et criant à Dieu : “Je n’y arrive pas, si Toi, Tu ne me sauves pas, je n’ai pas d’espoir”. Et ça a commencé à avoir du sens le lendemain. J’étais capable d’aller au lit, de m’en lever et j’ai ressenti un soulagement, de l’espoir. Je n’ai pas compris ce que c’était sur le moment. Je conduisais et j’ai vu une église et j’ai senti que la prochaine étape, l’étape logique, la bonne chose à faire était d’aller à l’église. Alors je suis allé à l’église et j’y ai vu mon frère Richard. Je ne passais plus mes vendredis à faire la fête, mais j’étudiais la parole chez lui. C’était tellement plaisant de lire la parole de Dieu et de comprendre pour la première fois qui le Christ était, et ce qu’Il avait accompli pour moi. Et que moi, je n’avais pas à me changer moi-même, à essayer par mes propres forces d’être juste devant Dieu. Mais que je pouvais faire confiance à Christ et à Sa promesse de travailler en moi et de changer mon cœur, me donner de nouveaux désirs. Je voyais bien que ces désirs m’avaient bien été donnés dès le début. Je passais mes nuits de vendredi avec un autre homme, étudiant la parole de Dieu jusqu’à 3, 4 heure du matin et c’était plaisant. C’était bon. Une semaine avant ça, un mois avant, J’aurai pensé que ces gens étaient fous. C’est pourquoi le Seigneur m’a vraiment changé. Je grandissais dans la compréhension, et en appréciant ce qu’Il avait fait pour moi. Je partage toujours comment au début Je pensais que mes péchés étaient grands comme ça. Par conséquent, le Christ mourant sur la croix était également grand comme ça, juste assez grand pour couvrir mes péchés. Et grandissant dans la foi, étant seul, j’ai cru avoir conquis mes péchés et que j’étais juste. Et le Seigneur me donna une femme qui a été une vrai bénédiction car Il l’utilisa. Il utilisa notre relation pour me montrer qu’Il avait encore beaucoup de travail à faire dans ma vie. Et les choses que j’avais cru conquérir, Il les mit en lumière. Il m’a montré à quel point j’étais égoïste, colérique, à quel point j’étais pécheur. Et je me souviens avoir dit ” Attend, si mes péchés ne sont pas grands comme ça mais plus gros encore, alors je n’ai pas d’espoir.” Mais en voyant le Christ, et comprenant que Sa mort sur la croix était bien plus grande que cela, et comme j’apprenais à vivre ma vie en tant que Chrétien, découvrant les choses au fur à mesure que le Seigneur me les révélait, qu’elle était toujours dans ma vie cette nature pécheresse. Toutes ces choses qui ne plaisaient pas à Dieu et je voyais que le péché était bien plus grand dans ma vie que ce que je pensais. C’était bon de voir que le Christ mourant sur la croix était aussi bien plus grand. Sa justice est capable de couvrir tous mes péchés. Et depuis,il s’agit de mettre à mort le péché dans ma vie et de découvrir à quel point je dois travailler et apporter à la croix, à supplier Dieu de mettre à mort ces choses. Mais avec l’espoir et l’assurance de la promesse qu’Il finirait la bonne oeuvre qu’Il a commencé en moi et que Dieu a déjà préparé à l’avance de bonnes œuvres pour que je les pratique. Et je peux les pratiquer tant que je me souviens que la justice de Jésus-Christ est suffisante pour avoir la paix de Christ. Et je n’ai pas à m’inquiéter comme je le faisais plus jeune, en allant me confesser et en trouvant l’espoir chez un autre homme et dans mes propres oeuvres. Mais mon espoir est en Christ et son oeuvre accomplie. Et je peux apprécier la paix de Dieu en grandissant dans ma marche. C’est mon espoir, et mon témoignage. Amen